Négligence d'enfant
L'enfant a souffert des sévices ou la sécurité ou le développement de l'enfant a été mis en danger car le gardien a négligé de protéger l'enfant. Voici des exemples :
- Le défaut de superviser : blessures corporelles - l'enfant a souffert ou est à grand risque de souffrir de dommages corporels en raison du défaut du gardien de superviser ou de protéger l'enfant adéquatement. Le défaut de superviser comprend des situations où un enfants est blessé ou mis en danger en raison des actions du gardien (par ex. conduire en état d'ébriété avec un enfant ou s'adonner à des activités criminelles dangereuses avec un enfant);
- Le défaut de superviser : dommages sexuels - l'enfant a été molesté ou
exploité sexuellement, ou est à grand risque de l'être, et le gardien sait ou
aurait dû savoir que l'enfant risquait d'être molesté et a négligé de protéger
l'enfant adéquatement.
· Le fait de permettre un comportement criminel - un enfant a commis une infraction criminelle (par ex. un vol, du vandalisme ou une agression) avec l'encouragement du gardien ou parce que le gardien a négligé du superviser l'enfant adéquatement ou n'était pas apte à le faire. - La négligence physique - l'enfant a souffert ou est à grand risque de souffrir de blessures corporelles en raison de la négligence du gardien de surveiller et de veiller sur l'enfant adéquatement. Cela comprend une nutrition inadéquate, des conditions de vie non hygiéniques dangereuses. Il doit y avoir évidence ou doute que le gardien est en partie responsable de la situation.
- La négligence médicale – l'enfant nécessite un traitement médical pour guérir, prévenir ou soulager des blessures physiques ou des souffrances et le gardien ne le donne pas, ou refuse de le donner, ou n'est pas disponible ou est incapable de consentir au traitement. Cela comprend les services dentaires quand le financement est disponible.
- La négligence de fournir un traitement psychiatrique - l'enfant est à grand risque de souffrir d'un dommage émotif démontré par une grande angoisse, une dépression, un sevrage ou un comportement autodestructeur ou agressif, ou une condition mentale, émotive ou développementale qui pourrait sérieusement nuire au développement de l'enfant. Le gardien de l'enfant ne fournit pas, ou refuse de le donner, ou n'est pas disponible ou est incapable de consentir au traitement, au médicament ou au soulagement de la souffrance. Cette catégorie comprend la négligence à fournir un traitement pour l'école relatif à des problèmes, comme les problèmes d'apprentissage et de comportement, de même que le traitement pour le développement d'un bébé, comme un empêchement non organique au développement. Les parents en attente de ce service ne doivent pas être inclus dans cette catégorie.
- L'abandon – le parent de l'enfant est décédé ou ne peut pas exercer les droits de garde et n'a pas pris les dispositions adéquates pour le soin et la garde, ou l'enfant est placé et le parent refuse/n'est pas en mesure d'assurer la garde.
- La négligence en matière d'éducation – en toute connaissance de cause, le gardien permet l'école buissonnière chronique (5 jours ou plus par mois), ou néglige d'inscrire l'enfant, ou garde régulièrement l'enfant à la maison. Si l'enfant éprouve des problèmes d'ordre mental, émotif ou de développement associés à l'école, et qu'on offre un traitement, mais que le gardien ne coopère pas avec le traitement, il faut également classer le cas comme une négligence de fournir un traitement.


